Victor Hugo

Bu kitabı yurduma
Taşı rüzgar, ne olur!
Ölü yaprak açıyor
Ağaç, köksüz olunca.

(1859-83)

Bu kitabı yurduma
Taşı rüzgar, ne olur!
Ölü yaprak açıyor
Ağaç, köksüz olunca.

(1859-83)

Fransızca'dan çeviren: Tozan ALKAN

Tamamını Oku

  • Sunar Yazıcıoğlu

    Fransa'ya şiiri bu değil. İşte şiir:



    À la France


    Victor Hugo (1802-1885)


    L'année terrible (1872).


    Personne pour toi. Tous sont d'accord. Celui-ci,
    Nommé Gladstone, dit à tes bourreaux : merci !
    Cet autre, nommé Grant, te conspue, et cet autre,
    Nommé Bancroft, t'outrage ; ici c'est un apôtre,
    Là c'est un soldat, là c'est un juge, un tribun,
    Un prêtre, l'un du Nord, l'autre du Sud ; pas un
    Que ton sang, à grands flots versé, ne satisfasse ;
    Pas un qui sur ta croix ne te crache à la face.
    Hélas ! qu'as-tu donc fait aux nations ? Tu vins
    Vers celles qui pleuraient, avec ces mots divins :
    Joie et Paix ! - Tu criais : - Espérance ! Allégresse !
    Sois puissante, Amérique, et toi sois libre, ô Grèce !
    L'Italie était grande ; elle doit l'être encor.
    Je le veux ! - Tu donnas à celle-ci ton or ;
    A celle-là ton sang, à toutes la lumière.
    Tu défendis le droit des hommes, coutumière
    De tous les dévouements et de tous les devoirs.
    Comme le boeuf revient repu des abreuvoirs,
    Les hommes sont rentrés pas à pas à l'étable,
    Rassasiés de toi, grande soeur redoutable,
    De toi qui protégeas, de toi qui combattis.
    Ah ! se montrer ingrats, c'est se prouver petits.
    N'importe ! pas un d'eux ne te connaît. Leur foule
    T'a huée, à cette heure où ta grandeur s'écroule,
    Riant de chaque coup de marteau qui tombait
    Sur toi, nue et sanglante et clouée au gibet.
    Leur pitié plaint tes fils que la fortune amère
    Condamne à la rougeur de t'avouer pour mère.
    Tu ne peux pas mourir, c'est le regret qu'on a.
    Tu penches dans la nuit ton front qui rayonna ;
    L'aigle de l'ombre est là qui te mange le foie ;
    C'est à qui reniera la vaincue ; et la joie
    Des rois pillards, pareils aux bandits des Adrets,
    Charme l'Europe et plaît au monde... - Ah ! je voudrais,
    Je voudrais n'être pas Français pour pouvoir dire
    Que je te choisis, France, et que, dans ton martyre,
    Je te proclame, toi que ronge le vautour,
    Ma patrie et ma gloire et mon unique amour !

    Victor Hugo

  • Hüseyin Kocabıyık

    Gerçekten Fransa'yı betimlemiş. Ama kötü değil.Bu vakitten itibaren köklü bir gelecek istiyor, ölü yaprakların açmaması için:)